Une petite pensée.....
"Quand on aime pas trop, on aime pas assez." -- Bussy-Rabutin, Les Maximes d'amour pour les femmes.

Stages
FORMATION " TRANSFORMER NOS BLESSURES" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Cristina Buffon   
18-05-2010

« APPRENDRE A TRANFORMER NOS BLESSURES EN RESSOURCES »

Formation pour thérapeutes, coachs et toutes personnes désirant avoir des outils de travail sur soi.

 28,29 et 30 mai 2010 session I

Session II en novembre  

Ce formation propose d’aller comprendre  et apprendre tout le parcours alchimique de transformation des blessures intérieures  en ressources.

Nos blessures sont le terreau de notre histoire nous les portons comme le socle sur lequel nous avons construit nos interprétations, nos croyances, nos schémas, nos réactions.

Prisonniers de ces blessures, notre vie est survie, nos choix sont subis, notre pouvoir est impuissance.  

Qu’est-ce qu’une blessure ? comment la lire chez soi ou chez l’autre ? comment en reconnaître la signature émotionnelle ? quelle attitude adopter face à ces émotions ? comment les laisser vivre chez soi ou chez l’autre ? comment non seulement libérer ces blessures, les réparer, les transformer en ressources ? comment sortir des systèmes de croyances et des schémas ? comment libérer les liens de loyauté pour acquérir la légitimité d’être et d’exister ?

Pour les personnes qui en accompagnent d’autres sur le chemin de la transformation : comment être vraiment être présent à cet autre ? comment l’aider à identifier, à comprendre et à libérer ces blessures, ses émotions et ses croyances ? comment lui  permettre de trouver les ressources et ses propres espaces de guérison ?  comment permettre un espace de transformation ? 

Cette approche et les outils qu’elle propose sont autant d’étapes et de repères offert pour comprendre et dépasser les écueils de ce parcours alchimique qu’est la guérison. 

Cet enseignement est le fruit de mon parcours, de mes recherches, de mes transformations et de toutes les richesses émotionnelles offertes par chaque être qu’il m’a été permis de rencontrer et d’accompagner.  

I.TECHNIQUES DE PRESENCE, D’ACCUEIL ET D’ECOUTE

 I.            LES BLESSURES : QUID ?

 II.         IDENTIFIER, COMPRENDRE ET LIRE LES BLESSURES.

 III.      LIBERER LES BLESSURES 

IV.      LES EMOTIONS  

V.         TRANSFORMER LES BLESSURES 

VI.      LES SCHEMAS : sortir des liens de loyauté 

VII.    LES CROYANCES : transformer nos croyances en pensée créatrice. 

VIII. LA QUINTESSENCE DU CHEMIN 

 Centre Espace tempsRenseignement au 0787393823  

  
  
  
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Dernière mise à jour : ( 18-05-2010 )
 
L'ALCHIMISTE INTERIEUR Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Cristina Buffon   
05-05-2010

STAGE 

  
« L’ALCHIMISTE INTERIEUR »  

L’être humain porte en soi des ressources, des richesses et des savoirs intérieurs dont il ne soupçonne pas l’existence, l’étendue et les possibilités. S’il avait pleinement conscience de son pouvoir à transformer, à transmuter et à créer, cet être humain n’aurait pas l’impression de subir sa vie, de ne pas avoir le choix, d’être encore et toujours une victime de son passé, de son présent et de son futur.  L’être humain est un alchimiste : il peut transformer et créer.  Il peut transformer ses blessures, ses fardeaux, ses souffrances, ses croyances, ses jugements, ses culpabilités, tout ce qui constitue son humanité , tout son plomb en or, en ressources, en forces, en richesses.  Transformer ce plomb ne veut pas dire s’en débarrasser, mais au contraire en tirer la quintessence de ce que ces expériences de vie lui auront enseigné.  

 

  I.           Se délivrer des liens de loyautés, les liens de fidélités à notre histoire, notre filiation biologique, ce que nous faisons encore comme ou au contraire par opposition. Se délivrer des schémas. Se délivrer de l’ancien.  

II.        Transformer et permettre la renaissance. 

III.     Le pouvoir créateur : choisir et créer sa vie. 

 

 Samedi 12 et dimanche 13 juin 2010 460.- Centre Espaces Tempswww.intelligenceemotionnelle.net

Dernière mise à jour : ( 05-05-2010 )
 
STAGE L'ENFANT INTERIEUR 2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Cristina Buffon   
01-04-2010

L’ENFANT INTERIEUR : UN CHEMIN VERS LA GUERISON ET LA TRANSFORMATION. 

L’enfant intérieur ou l’enfant en soi représente mon potentiel, ma  nature et mon essence profondes, l’être que je suis au-delà des empreintes des blessures de l’humanité. Il incarne la vie, la lumière, le mouvement, la vérité de mon âme. Il est créativité, joie et source de vie. Il s’exprime dans la simplicité, la pureté et le moment présent.  Il porte en lui l’émerveillement, la foi, l’ouverture et l’innocence. L’essence de cet enfant en soi est une graine, un germe porteur de tous les possibles de l’humanité.

Connecté à son essence, je respire la vie, dans un même souffle, riche de sensations, chaud dans le lien à mon cœur, souple dans le mouvement, ouvert à me dire et à me partager, laissant transparaître dans mon regard la vérité de mon âme et la joie de me vivre depuis cet espace. 

Cet enfant de lumière porte «  in se » l’unicité de mon Etre, qu’au terme d’un parcours alchimique, il me sera possible de retrouver,  pour que depuis ce cœur pur, je puisse  reconnecter  mon lien naturel à la Source de Vie  et à ma filiation divine.

Cependant, cet enfant porte  également des voiles autour de son essence, de lourds manteaux quelques fois, témoins des blessures de l’humanité : il porte les empreintes du rejet, de l’abandon, de la trahison, de l’injustice, de l’humiliation et surtout le sentiment de profonde solitude avec lequel il les a vécues et traversées.

Cet enfant est en chacun de nous sans exception tant dans son potentiel de vie et de lumière que dans son potentiel de souffrance et d’obscurité.

Blessé  et en exil, il se dit à travers mes impuissances, mes rages, mes peurs, mes manques, mes croyances et toutes les stratégies utilisées  pour me  sentir exister, avoir ma place, me sentir aimé et validé.

Cet enfant se manifeste dans mes réactions, mes attentes et mes exigences. Il se dit encore à travers mes maux physiques, mes mal-êtres, mes paniques, mes tristesses inexplicables et inexpliquées. Il  est  à l’affût, il guette écoute, reconnaissance et réparation. 

 Affamé d’amour, mendiant d’attention et de sécurité ,il est  prêt à tout pour ne pas se sentir exclu, séparé et isolé. Il est là, souffrant et vulnérable, perdu dans les couloirs du temps, dans les espaces de l’absence, dans les profondeurs de l’isolement, prisonnier et terrifié par ses monstres intérieurs que sont le jugement, la culpabilité, la honte et une lancinante morsure d’inadéquation. 

 Cet enfant-là raconte l’histoire de toute l’humanité qui se vit en nous, qui demande à être écoutée, entendue, reconnue, guérie et intégrée.

Ce ne sont pas les événements qui seront marquants, mais la manière dont l’enfant les aura vécus et comment il se sera senti accompagné, guidé, informé.

Si cet enfant  connaît dans les moindres détails les  morsures de chaque blessure intérieure et leur signature  émotionnelle dans chacune de ses cellules,  il détient également  les ressources, les clés de la transformation, intimement chevillés à son cœur. Il est le laboratoire et l’alchimiste à la foi.  

Guérir et transformer les blessures que porte cet enfant intérieur blessé  nous permettra de laisser partir et se défaire voiles après voiles, les empreintes des plaies de l’humanité, de nourrir les béances et les vides intérieurs pour de venir pleinement responsable et autonome, de modifier croyances et anathèmes portés pendant si longtemps comme des vérités absolues pour accéder à une libération dans les cellules de tout cet héritage mental, émotionnel, physique et spirituel dans la gratitude et la compréhension que cet enfant une fois nu, pourra se vivre simplement dans son essence de lumière et son potentiel de vie originel.

Quel est le chemin vers la transformation ?Chaque  blessure que porte cet enfant est divine ,en ce sens que quand j’y entre, quand je la vis, quand je  la respire, elle me permet non seulement d’aller guérir ce qui a fait mal,  nettoyer la plaie,  nourrir le besoin et modifier mes croyances, mais également de parcourir le chemin qui me sépare de  mon âme, de mon cœur et de ma  partie divine.

 La première rencontre est intellectuelle : j’appréhende mes empreintes et ce enfant que je porte  par le biais de la connaissance, du savoir et de la compréhension. Nous avons le plus souvent peur de rencontrer cet enfant blessé, qui nous est souvent étranger ou trop bien connu, peur d’être pris et absorbé par lui, par sa souffrance et son désespoir.

 Le chemin vers cet enfant raconte l’histoire d’une vraie rencontre intérieure, d’un vrai choix en amont, d’une main qui se tend, d’un regard qui choisit de se porter vers l’intérieur, vers un espace peu connu et surtout peu visité : une demeure dans laquelle se vit un enfant seul depuis si longtemps. 

Ce chemin  demande de prendre la responsabilité de cet enfant et de toute son histoire,  d’aller avec lui vers la guérison, ne plus attendre de l’extérieur, prétendre et se positionner en victime.

 Ce chemin demande d’arpenter le sentier caillouteux du cœur : apprendre à se vouloir du bien, suffisamment pour donner valeur et légitimité à tout ce qui vient de cet enfant.

Ce chemin demande encore de se délester de stratégies de survie devenues asphyxiantes et de l’énergie d’un mental trop lourd qui revient au galop dans son énergie de vouloir, de pouvoir, de savoir et d’avoir.   Le lien avec cet enfant se construit autant qu’il s’apprivoise.

Cette rencontre n’est pas linéaire : j’approche, je pars, je reviens, j’ ai peur, je suis déçu, je ne voit rien et je ne ressens rien.L’enfant est là, il attend, il espère, il guette, tantôt recroquevillé, tantôt triste, tantôt résigné, dans la rage, je le verrai au gré de nos rencontres dans toutes les peaux qu’il porte et les souffrances qu’elles expriment. Je m’arrête, je respire, je regarde à l’intérieur….

Il est là, je le regarde, je l’embrasse de tout mon être et de toute mon âme, je m’avance vers lui, je me mets à sa hauteur et simplement je crée le lien, par le regard d’abord, une main qui se pose ensuite, par une étreinte finalement..

Au départ ce lien peut être aussi inconfortable que naturel. Je peux douter de moi, de lui….je n’y crois pas, j’y vais contraint sans trop comprendre, ni réaliser ce que cela implique..je ne vois rien, je ne ressens rien….timide et dubitatif, je l’approche, je le tolère, je réalise alors qu’il me faudra faire grandir et mûrir mon cœur à la chaleur de mon âme pour augmenter ma capacité à accueillir et à accepter, à permettre que ce lien s’installe, grandisse, se cristallise et s’enracine pour devenir un lien chaud, doux et inconditionnel : .… j’installe alors un espace pour  cet enfant, pour qu’il puisse se dire, s’exprimer dans les secrets de ses profondeurs : il dira «  comment » à travers les ressentis, les impressions et les images…il dira «  combien » à travers l’intensité de celles-ci. 

C’est  le passage émotionnel : je vais ressentir ses frémissements, ses codes, ses manières à lui, à mon enfant de se dire, différemment des autres, ses cris, sa palette d’impressions, de ressentis, d’images, et d’émotions. Cette étape se vit dans le cœur, elle demande de s’arrêter, de respirer profondément et dans ce mouvement de va et vient, de se laisser ressentir ce qui est, de plonger dans ce ressenti , comme pour l’embrasser, le faire sien et l’intégrer.  

Cette intégration émotionnelle me  permettra d’aller sentir et toucher depuis l’intérieur  les manques profonds et réels de cet enfant , de quoi il aurait eu besoin au plus précis pour pouvoir se construire autrement   et  d’ accéder aux ressources adéquates pour nourrir ces manques et à celles nécessaires pour parcourir le chemin lui-même( patience et acceptation pour ne nommer que les plus ardues). Je pourrai également depuis l’intérieur identifier les croyances sur lesquelles cet enfant  a bâti l’édifice de son existence et choisir de les transformer. Savoir ce dont j’aurais eu besoin  enfant n’a rien à voir avec ressentir ce dont j’aurais eu besoin et surtout de quelle manière j’en aurais eu besoin.

Au gré de ces rencontres, j’apprendrai  à devenir ma propre mère et mon propre père et, dans les secrets de cet autoparentage, à consolider le lien avec cet enfant  dans toujours plus de confiance, afin que les portes  plus profondes cèdent au fluide de guérison.

Devenir parent est un apprentissage : accepter de ne pas savoir, de ne pas faire juste et laisser quelques fois l’enfant me guider et me montrer le chemin avec plus de simplicité et moins d’exigence. 

De cet axe, je pourrai  aller  contacter mes empreintes de manière plus profonde , presque en les vivant dans mes cellules, à l’amplitude à laquelle je  les ai sûrement expérimentées en tant qu’enfant.

Dans cette étape dite cellulaire , il me faut « simplement » les accueillir , honorer cet enfant qui a été mordu par cette douleur, dans toute sa vulnérabilité, sans masques ni protection, le plus souvent seul, sans personne pour lui tendre la main et accueillir sans juger, sans minimiser, sans relativiser l’étendue de l’incompréhension et de la souffrance.

La douleur peut être vive, l’impression de solitude puissante et l’insécurité liée à la guérison et à la transformation  diffuse et intolérable. Un sentiment d’abandon nourrit cet état de mutation, sentiment intimement lié au nettoyage, au terrain épuré et soudain vide de ce que je connaissais et auquel je m’étais identifié, pour que la nouvelle semence puisse prendre et fleurir.

 Beaucoup de pleurs incongrus, sans explication, ni attente apparaissent. Par les pleurs le nettoyage se fait et les transformations s’intègrent. Les pleurs libèrent l’espace nécessaire au nouvel ensemencement. Comme il est difficile d’accueillir ces larmes sacrées sans les juger, sans s’excuser de les avoir, sans raisons, sans craindre d’être dans une phase de dépression ? Comme il est difficile de comprendre que les blessures installées dans nos cellules depuis si longtemps  ont besoin de s’extraire, de se vider de leur empreinte, de se nettoyer ? La peur et l’insécurité font partie du parcours : peur du vide, de l’inconnu, de ce que ce corps vit, exprime et  qui me dépasse, de ces points de repères qui me paraissent obsolètes sans pour autant en connaître ou plutôt en avoir intégrés d’autres, prêts à l’emploi.  

Etat de vulnérabilité extrême.   La rage est également présente :  cette rage est un sursaut qui me permet de dire stop, mélange d’impuissance et d’affirmation, elle recentre et me pousse à  toucher un socle en moi, une limite intérieure qui inscrira à jamais le « plus jamais ».

C’est une main qui repousse, qui soudain prend conscience de la présence d’une pierre précieuse, d’un bijou, d’un espace sacré qui mérite douceur, amour et d’être protection.L’enfant est précieux, son essence diamant.  

A  mesure que mes voiles se sont soulevés et mes empreintes libérées, mon regard s’est transformé.

Chevillé à l’énergie du cœur, il peut offrir à cette essence de vie en moi, cet enfant que je porte, un accueil plus grand, plus large, plus conscient, une volonté plus pure de l’aimer et de le chérir encore davantage, une intention de me vivre depuis sa source de vie. Le lien devient plus fort, plus irrémédiable, plus inconditionnel pour basculer dans le choix d’exister depuis  l’essence même de cet enfant, ce potentiel de lumière et de vérité qui est le mien, ses dons et ses aptitudes spécifiques, sa manière d’être au monde, cette créativité qui me fait me sentir libre et vivant. Le divin réside dans le cœur de cet enfant, dans la simplicité face à la vie, dans l’envie de vivre et de rire, dans la joie de transmettre cet état d’être. 

 STAGE « VOYAGE AU COEUR DE L'ENFANT: un chemin de guérison»

samedi 1er mai et 2 mai 2010

Centre Espace Temps, Genève    

Dernière mise à jour : ( 01-04-2010 )
 
stage " le pardon: un chemin vers la paix" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Cristina Buffon   
14-03-2010

STAGE « LE PARDON »

 PARDONNER veut dire donner au –delà, donner par –delà  ce qui a été, les actes commis, les mot dits, les blessures et les ressentiments. Pardonner  veut dire ouvrir encore davantage son cœur que simplement pour  accepter ce qui a été, c’est l’ouvrir suffisamment pour regarder l’ensemble, accueillir ses propres limites comme celles des autres, accueillir les attitudes de défense, mauvaises ou inadéquates là ou nous avons agi «  comme nous le pouvions » ou quand l’autre en a fait de même.  

LE PARDON est un chemin difficile parce qu’après une compréhension intellectuelle voire même émotionnelle, c’est au niveau du cœur que l’intégration se joue.

 DANS LE LIEN A L’AUTRE , PARDONNER  veut dire accueillir et  accepter de regarder cet autre dans son humanité, ne pas voir que l’attitude ou le manque  qui m’auront blessé, mais tenter de percevoir derrière la personnalité et l’ego, l’âme qui comme la mienne est en chemin et expérimente les écueils de la croissance humaine. Sur ce chemin vers le pardon, il m’aura fallu pleinement accepter de me voir dans l’impuissance, le ressentiment et le jugement , puis, enrichi de quelques outils et de la connaissance de l’être, j’aurai pris la responsabilité des blessures que cet autre aura réveillés chez  moi et nourri cet enfant carencé qui existait bien avant que cet autre à qui j’en veux n’intervienne dans ma vie.

Cette rencontre intérieure sera une véritable opportunité à me comprendre moi-même et à comprendre l’autre dans cette humanité que nous partageons . J’aurais compris que nous cheminons sur la même route, que nous rencontrons les mêmes difficultés, que quelques fois nous ne discernons plus ce qui est juste ou pas, nous réagissons dans la peur, dans l’automatisme sans mesurer les conséquences de nos réactions et de nos actes. 

J’aurais compris que sur ce chemin il est si facile de se perdre et de juger de l’imperfection de l’autre, j’aurais compris qu’à chaque fois que ce jugement tombera sur cet autre c’est en fait  sur ma propre tête que je ferai tomber le couperet ; J’aurais compris et mesuré combien il est difficile d’ouvrir son cœur véritablement et d’avoir l’humilité de se regarder comme dans un miroir dans l’inadéquation ou l’erreur de son bourreau.Par contre,quand les actes commis par l’autre auront été si intolérables   , pardonner semblera impossible , et pour cause….une résistance si forte apparaîtra, comme si de pardonner était trop facile comme si cet autre  s’en sortirait à trop bon compte : l’enfant demande réparation et ce passage aussi fait partie du chemin.

Le pardon sera d’autant plus difficile que les attitudes qui nous auront blessé auront porté « in se » une intention de nuire.Au final, la véritable énergie du pardon face à l’autre s’installe quand malgré les blessures vécues, les ressentiments et les déceptions, je parviens non seulement à accepter ce qui a été, mais plus encore à nourrir cet autre de compassion et d’amour, à le regarder même si ces actes auront été inacceptables « dans combien il faut être dans les ténèbres à l’intérieur pour en arriver là » Cette ouverture totale n’est pas résignation bien au contraire elle participe d’une compréhension totale du concept de responsabilité : nos âmes ont choisi de venir expérimenter les classes de la vie sur terre, alors quels meilleurs révélateurs pour nos apprentissages que toutes nos rencontres ? 

SE PARDONNER A SOI  demande de parcourir ce même chemin en allant se rencontrer dans tous ces actes, ces choix et ces attitudes dont nous ne sommes pas fiers, que nous jugeons, que nous souhaiterions oubliés que souvent nous ne voyons même pas mais qui se révèlent  à travers nos manques de valeurs, nos critiques vis-à-vis de soi ou de l’extérieur, nos exigences ou encore nos demandes de perfection. Se regarder avec compassion est un exercice  ardu, tant il est vrai que nous portons une impression diffuse et pourtant combien ancrée de ne pas mériter de recevoir cet amour et cette compassion.

Nous demeurons pour nous même ce tribunal impitoyable face auquel nous ne trouvons que peu souvent grâce.Sortir du sentiment de culpabilité et pouvoir véritablement se pardonner demande beaucoup d’humilité, d’accepter sa limite et son humanité. Or, accepter ne veut pas dire cautionner, mais permettre d’accueillir pour choisir de transformer et de grandir.

L’énergie du pardon permet une paix intérieure réelle et une fluidité dans l’énergie du coeur, c’est la joie qui renaît et cet élan que nous perdons lorsque la motivation ne se fait plus sentir. L’énergie du pardon permet à notre cœur et à notre âme de se déployer pleinement, de dé cristalliser ces fardeaux que sont le jugement , l’impuissance, le ressentiment, la culpabilité et la honte. 

Le pardon est un alchimiste qui offre à notre cœur de prendre pleinement sa place, sinon ce cœur restera comme enfermé dans un bloc de pierre, nous empêchant de nous ouvrir simplement au flux de la vie et nous coupant de ce que nous portons de plus noble : l’amour pur. 

Ce stage propose sur deux jours d’aborder la compréhension et les étapes du chemin pour accéder au pardon de l’autre et au pardon de soi. Principalement au travers de séquences de méditations, d’exercices corporels, de questionnaires d’observation et d’autres séquences encore, le principal objectif réside dans l’ouverture du cœur et l’installation dans le chemin de la paix  en allant rencontrer toutes ces situations et ces personnes avec qui nous ne somme toujours pas en paix, y compris soi-même.

SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18AVRIL 2010

Dernière mise à jour : ( 14-03-2010 )
 
STAGE " LE FEMININ SACRE ET LE NOUVEAU COUPLE INTERIEUR" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Cristina Buffon   
09-03-2010

  STAGE LA RECONCILIATION INTERIEURE : LE FEMININ, LE MASCULIN ET LE COUPLE INTERIEUR » 

Samedi 20 mars et dimanche 21 mars 2010 

LE FEMININ

v  Qu’est-ce que le féminin ?

v  Quelle est ma relation au féminin ?

v  Quel est mon féminin ?( identifier, reconnaître et accepter) 

v Le féminin collectif : ma famille, ma lignée, mon entourage, l’inconscient collectif( identifier le croyances et les schémas sur lesquels nous sommes construits , les déposer et les transformer)

 v Le féminin de l’ombre :le féminin humain. Le féminin dans le pouvoir, dans la manipulation, le négatif, la malveillance, le jugement, la critique, la rage, l’impuissance, le contrôle, la victime, la prédatrice, la partie nourrie de rancœur, d’amertume , de ressentiment.  Rencontrer, reconnaître et accueillir cette part d’humanité pour comprendre son rôle et l’intégrer. Tant que cette partie n’est pas intégrée, nous la rencontrons dans notre entourage par effet miroir et nous la subissons.

 

  v  Le féminin sacré : le féminin de l’âme. le féminin dans la lumière, dans la foi, le cœur, l’amour, l’accueil, le pardon, le  lien à mon âme et à ses ressources,  l’intuition, la perception, les images, le ressenti, la  connexion au divin, à l’invisible et à la vie( quelque soit mon système de croyance) ,la sagesse et la connaissance intérieure.S’installer dans le féminin du cœur et de lumière. 

v Faire la paix avec le féminin : la réconciliation       

LE MASCULIN 

v  Qu’est-ce que le masculin ?

v  Quelle est ma relation au masculin ?ce que je pense du masculin

v  Quel est mon masculin ?( identifier, reconnaître et accepter) 

v Le masculin collectif : ma famille, ma lignée, mon entourage, l’inconscient collectif( identifier le croyances et les schémas sur lesquels nous sommes construits , les déposer et les transformer)v  

 v  Le masculin de l’ombre : le masculin humain. Nourrir les besoins de la personnalité, de l’ego, de reconnaissance. La domination, le mental, l’ego, le vouloir, le pouvoir, réussir, écraser, prendre possession, la destruction, le paraître, la reconnaissance, le faire. Rencontrer, reconnaître et accueillir cette part d’humanité pour comprendre son rôle et l’intégrer. Tant que cette partie n’est pas intégrée, nous la rencontrons dans notre entourage par effet miroir et nous la subissons

 v Le nouveau masculin : à découvrir 

v Faire la paix avec le masculin 

v   LE COUPLE INTERIEUR 

v  Qu’est-ce que le couple ?

v  Qu’est-ce que le couple pour moi ?

v Héritages et croyances au sujet du couple ?Identifier, reconnaître et accepter  

v Déposer et transformer les croyances, les anathèmes, les liens de loyautés familiaux et rechoisir son propre socle de couple 

v La relation entre le féminin et le masculin : quel est l’état de l’accueil, de la communication et du soutien entre eux à l’intérieur( en moi) et à l’extérieur( dans mon couple avec mon partenaire) ?  

v La réconciliation intérieure  

v Le nouveau couple      

Centre Espace Temps , carougePrix 460.- Inscription 0041787393823 Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir      

Dernière mise à jour : ( 09-03-2010 )
 
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